Le grigri de Zerka
Peut-être que l'actuel entraîneur de l'ASNL a simplement adopté la même attitude que Jacques Granger, le premier secrétaire général du club, qui déclarait à l'époque : « Superstitieux, moi ? Ah non alors, ça porte malheur ». Cela n'effraie en tout cas pas Damian Macaluso qui se rase la tête chaque veille de match. Il y aussi les fétichistes qui conservent précieusement un porte-bonheur dans leur sac, tel le grigri de Monsef Zerka. Mais Pablo Correa a souvenir d'une anecdote beaucoup plus extravagante à propos de l'un de ses anciens coéquipiers à Nancy. « Il gardait un soutien-gorge dans son sac, éclate de rire l'ancien goleador. Mais, je ne vous dirais pas qui c'était... »
Son compatriote Gaston Curbelo avoue cumuler de nombreuses habitudes comme de conserver la même place à table, de porter sa chaîne autour du cou, de faire un signe de croix avant le début du match, de garder le même slip (décidément) et les mêmes protège-tibias,... « Mais, une fois sur le terrain, cela n'a plus d'importance ». L'attaquant uruguayen est le plus superstitieux du vestiaire selon ses coéquipiers et il conclut cette enquête par une pirouette : « De toute façon, par superstition, je ne dis pas tout (rires) ».
Peut-être que l'actuel entraîneur de l'ASNL a simplement adopté la même attitude que Jacques Granger, le premier secrétaire général du club, qui déclarait à l'époque : « Superstitieux, moi ? Ah non alors, ça porte malheur ». Cela n'effraie en tout cas pas Damian Macaluso qui se rase la tête chaque veille de match. Il y aussi les fétichistes qui conservent précieusement un porte-bonheur dans leur sac, tel le grigri de Monsef Zerka. Mais Pablo Correa a souvenir d'une anecdote beaucoup plus extravagante à propos de l'un de ses anciens coéquipiers à Nancy. « Il gardait un soutien-gorge dans son sac, éclate de rire l'ancien goleador. Mais, je ne vous dirais pas qui c'était... »
Son compatriote Gaston Curbelo avoue cumuler de nombreuses habitudes comme de conserver la même place à table, de porter sa chaîne autour du cou, de faire un signe de croix avant le début du match, de garder le même slip (décidément) et les mêmes protège-tibias,... « Mais, une fois sur le terrain, cela n'a plus d'importance ». L'attaquant uruguayen est le plus superstitieux du vestiaire selon ses coéquipiers et il conclut cette enquête par une pirouette : « De toute façon, par superstition, je ne dis pas tout (rires) ».
